Jack Barron et l'éternité - Norman Spinrad

Publié le par GiZeus

Article déplacé à l'adresse suivante, merci de votre compréhension :

 

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Publié dans Science-fiction

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Guillaume44 29/09/2010 19:59


Ha ben tiens je suis en train de le lire celui-là !


GiZeus 30/09/2010 09:36



Bonne lecture alors !



Mille visages. 21/09/2010 16:19


Souvent commencé et souvent arrêté mais je crois n'avoir pas dépassé les 50 premières pages.
Je sais que c'est un livre à lire encore une critique qui me le confirme, la tienne me donne envie de m'y remettre !
J'ai hâte de voir ce que va penser et dire sur Perdido...


GiZeus 21/09/2010 16:25



Si les deux ou trois premiers chapitres t'ont rebuté, y'a de fortes chances pour que la suite ne te convienne pas non plus. Quant à Perdido Street Station, je viens de finir la première partie
(un peu moins de 100 pages je crois), et pour l'instant je ne suis pas transcendé. Une surabondance de descriptions, qui de surcroit ne m'enflamment pas tellement. C'est pas tellement
désagréable, mais je verrai comment évolue l'histoire. Pour le moment Miéville prend son temps, c'est le moins que l'on puisse dire...



Spooky 21/09/2010 13:12


Ma lecture de cette oeuvre remonte à pas mal d'années à présent, et je ne saurais trop te donner mon avis, mais il est clair que c'était une lecture étrange, une expérience comme j'en ai connu peu.
J'ai tout de même le souvenir d'une critique des media assez incisive, même avec le recul, et d'une narration assez peu orthodoxe.

Une oeuvre à connaître toutefois.


GiZeus 21/09/2010 13:42



L'impression de la narration peu orthodoxe doit certainement venir de l'écriture "psychédélique" de Spinrad, qui n'est pas la plus aisée à aborder, ou du fait de l'introspection très poussée,
puisqu'à chaque fois, Spinrad nous fait partager les pensées des différents acteurs.


 


Quant à la critque des mass médias, je la trouve plus présente au départ qu'à la fin, puisqu'au final elle porte davantage sur la politique. Mais c'est quand même intéressant de constater la
manipulation dont fait preuve Barron avec ses spectateurs, et l'image déformée qu'il donne de lui-même.